Là, je vous écris du scanner de Fred et Nanou. C’est un truc plat et rigolo, qui se met à faire du bruit parfois… Avec de la lumière !! Ca me rend dingue !
Bref, je vis des moments intenses.
Ne serait-ce que le matin : j’ai réussi 4 fois à entrer dans la pièce interdite ! Mais à chaque fois, je me fais jeter !! Je grogne pas trop quand même puisque je n’ai pas le droit d’y aller… Mais j’ai bon espoir de gagner un jour. Il faut dire qu’ils me font patienter toutes les nuits ! Derrière la porte de la cuisine en plus !! Du coup, je ne peux même plus les attendrir avec mes miaulements plaintifs : ils ne m’entendent même pas (c’est pas faute de moduler ma voix…).
Du coup, le matin, je suis en manque de calins, caresses et autres papouilles. Ca, ils l’ont bien compris et je ne m’en prive pas. La première qui se lève, c’est Anaëlle. Après une ou deux tentatives de principe pour me faufiler dans la pièce interdite, je me résigne et la suit partout (sauf sous la douche, un peu trop humide pur moi). Elle répond à toutes mes questions ! Je lui demande si elle a bien dormi, je la conseille (“Plutôt rouge, le haut, avec ta jupe marron”), je lui rappelle de se laver les dents et vérifie qu’elle a bien pris son petit déjeuner. Elle, je ne la retrouve que le soir.
Ensuite, je m’occupe de Frédéric.
Quelques minutes après le départ d’Anaëlle, je me poste devant la porte et miaule un peu pour qu’il sorte. Là, le bonhomme s’élance dans la cuisine, me sert à manger et prépare son petit déjeuner. A partir de là, c’est comme si j’existais plus. Il se met devant le gros machin rectangulaire avec lequel je vous écris.
Tantôt sur ses jambes, tantôt sur le clavier, le scanner ou devant l’éclair, je me déplace pour lui rappeler qu’il n’y a pas que la musique, les CD et Internet dans la vie.
Au bout d’une heure et de quelques recommendations pour rejoindre le tapis, je me balade du piano à la fenêtre, farfouille partout et à profite des quelques rayons de soleil.
Quand le soleil est bien présent dans le bureau, Frédéric va prendre sa douche. Je l’accompagne timidement et rejoins mon coin à moi (deriière le canapé, là ou je me suis caché à mon arrivée).
Bon, ces deux jeunes n’ont pas mis de chauffage derrière le canapé, ce qui, vous diront tous les chat, est totallement stupide !
Par contre, y a un truc noir avec un cable bleu qui traine par terre, à ma taille pile-poil, avec écrit dessus “free bo” ou “freb ox”, un truc à chat je pense.
Là, je dors à point fermé (je suis un chat quand même) et ne me réveille qu’au retour d’Anaëlle pour enfin profiter de douces caresses et faire respecter mon nom et ma réputation…
Mais ça, c’est une autre histoire….
2 commentaires jusqu'à présent
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Ce “Moi Gogol” fait vachement bien le chat ! Ceci dit “haut-rouge et jupe marron”, drôle de conseil, Anaëlle va se retrouver fringuée en “minette”…
Comment par simon janvier 21, 2008 @ 3:51C’est mal me connaitre, Moi Gogol le Chat, j’ai des goût de gourmet et sais m’y faire avec les demoiselles.
Comment par moigogol janvier 21, 2008 @ 4:04